El camino se acabó

Publié le par Aurelie

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¡Hola amigos!

 

Hace tres semanas que mi cuerpo está de nuevo en Francia, pero mi cabeza siempre está en el otro lado del océano, atrás de estas Andas tan impresionantes; charlando con una vendedora de papas en un mercado del Cusco, jugando con los sonrientes niños del mañana, compartiendo un mate argentino en el pueblito de Cachi, buscando extraños dibujos en los paredes de los cerros de Valparaiso, acariciando un caïman en la pampa de Rurrenabaque(si si, lo se, esto es lo que mas os ha sorprendido de mi viaje)…

De estos 6 meses, me quedan tantos recuerdos felices, tantas memorias mágicas de todos estos encuentros con gente de todos horizontes. Jóvenes estudiantes de las cuidades, viejitas del altiplano hablando solo quechua, parejas sobreviviendo de la cultura de la hoja de coca en las yungas, guías apasionados en la ruinas y la selva, músico enamorado de sus guitarras en un pueblito aislado, familia llena de proyectos en turismo y hoteleria, señoritas dando todo por la educación de algunos niños y estos niños, el corazón y futuro de un pueblo, llenos de vida, llenos de esperanza…

Niños del Mañana y niños de Andes House

De estos 6 meses, me quedan tantas imágenes, tantos gustos, tantas impresiones. La puesta del sol en el Valle de la Luna, el pan con palta y chicha morada en las calles de Luricocha, el amanecer sobre Arequipa desde el Misti, el polvo de las pistas sentada en el maletero del coche a la cuatro de la mañana, el humo de los hogueras y las danzas sin fin en la montaña sagrada de Qoyllo’riti, las ensaladas de frutas del mercado de La Paz, las empanadas al queso de Cafachate-oups Cafayate-, los caminos viniendo de nada y yendo en la nada en Iruya, las colores de la naturaleza, todo el arco iris en la tierra, el pescado-gato cocinado en bambú y los piranhas en el sartén en el parque Madidi, el hielo y el fuego del Tatio…


De estos 6 meses, me quedan tanto, que no puedo listar lo por completo…

De estos 6 meses, que nunca se acabarán, porque los recuerdos y sentidos seguirán viviendo en mi…

De estos 6 meses, que me faltan las palabras para describir…

De estos 6 meses, que me gustarían tanto vivir de nuevo...


El camino se acabó, un sueno se realizó, la vida sigue, otros viajes haré…

Muchas gracias a todos vosotros, de acá y allá.

Vosotros, cruzados  en el camino, que habéis compartido conmigo momentos, conversaciones, caminatas, comidas, sonrisas, sueños y mucho más.

Vosotros, siguiendo mi viaje, que habéis creído en mi proyecto y que me han apoyando desde el principio.

PS: Disculpa las faltas en el texto. ¡No es tan fácil escribir que hablar!

 


Déjà trois semaines que mon corps est de nouveau en France, mais ma tête est toujours de l’autre coté de l’océan, au delà de ces Andes si impressionnantes ;  discutant avec une vendeuse de pommes de terre sur un marché de Cusco, jouant avec les souriant enfants de niños del mañana, partageant un maté argentin dans le petit village de Cachi, cherchant des dessins étranges sur les murs des collines de Valparaiso, caressant un caïman dans la pampa de Rurrenabaque (oui, oui, je sais, c’est ce qui vous a le plus marqué de mon voyage !)…


De ces 6 mois, me restent tant de souvenirs heureux, tant de mémoires magiques de toutes ses rencontres avec des personnes de tous les horizons. Jeunes étudiants des villes, petites vieilles des altiplanos parlant seulement quechua, couples survivants de la culture de la feuille de coca dans les yungas, guides passionnés dans les ruines et la foret, musicien amoureux de ses guitares dans un  petit village isolé, famille pleine de projets dans le tourisme et l’hotellerie, femmes donnant tout pour l’éducation de quelques enfants, et ces enfants, le cœur et futur d’un peuple, remplis de vie, remplis d’espoir…


De ces 6 mois, me restent tant d’images, tant de gouts, tant d’impressions. Le coucher de soleil sur la Vallée de la Luna, le sandwich à l’avocat accompagné de chicha morada dans les rues de Luricocha, le lever du soleil sur Arequipa depuis le Misti, la poussière des pistes assise dans le coffre d’une voiture à quatre heure du matin, la fumée des brasiers et les danses sans fin sur la montagne sacrée de Qoyllo’riti, les salades de fruit du marché de La Paz, les empanadas au fromage de Cafachate-oups Cafayate,  les chemins venant de nulle part et allant nulle part à Iruya, les couleurs de la nature, tout l’arc en ciel sur la terre, le poisson chat cuisiné dans du bambou et les piranhas à la poêle dans le parc Madidi, la glace et le feu de Tatio…


De ces 6 mois, me restent tant de choses, que je ne peux énumérer…

De ces 6 mois, qui ne se termineront jamais, parce que les souvenirs et impressions resteront vivants en moi…

De ces 6 mois, les mots me manquent pour les décrire…

De ces 6 mois, que j’aimerais tant revivre à nouveau…


Le chemin s’achève, un rêve s’est réalisé, la vie suit son cours, d’autres voyages viendront…


Merci beaucoup à vous tous, d’ici et d’ailleurs.

Vous, croisés sur le chemin, qui avez partagé avec moi des moments, des conversations, des repas, des escapades, des sourires, des rêves et beaucoup plus.

Vous, suivant mon voyage, qui avez cru en mon projet et qui m’avez soutenu depuis le début.

 


Since already three weeks my body is back in France, but my mind is still on the other side of the ocean, across these impressive Andes; chating with a potatoes saleswoman in a Cusco market, playing with the smiling children of niños del mañana, sharing an argentinian maté in the small village of Cachi, looking for strange drawings on the walls of Valparaiso hills, caressing a caïman in the pampa of Rurrenabaque (yes, yes, I know, this is what you remember most from my trip!)…


Of these 6 months, remain so many happy recollections, so many magical memories of all those encounters with people from all horizons. Young students of the cities, old women of the altiplanos speaking only quechua, couples surviving of coca leave culture in the yungas, passionate guides in the ruins and the forest, musician in love with his guitars in a small isolated village, family full of projects in tourism and hotel trade, women giving everything for the education of some children, and theses children, heart and future of a nation, filled with life, filled with hope…


Of these 6 months, remain so many pictures, so many tastes, so many feelings. The sunset on Moon Valley, the avocado sandwich with chicha morada in Luricocha streets, the sunrise over Arequipa from the Misti, the dust of the tracks sitting in the trunk of a car at 4 o’clock in the morning, the smoke of bonfire and the endless dances in the holy mountain of Qolloy’riti, the fruit salads in La Paz market, the cheese empanadas of Cafachate – oups – Cafayate, the trails coming from nowhere and going nowhere in Iruya, the colours of nature, all the rainbow on the earth, the catfish cooked in bamboo and the piranhas in the frying pan in Madidi park, the ice and fire of Tatio…


Of these 6 months, remain so many things I cannot enumerate…

Of these 6 months, which will never end because memories and feelings will remain alive in me…

Of these 6 months, I miss words to describe them…

Of these 6 months, I wish so much I could live again…


The trail ends, a dream came true, life goes on, other trips will follow…


Thanks a lot to all of you, from here and there.

You, crossed on the road, who have shared with me moments, talks, walks, diners, smiles, dreams and much more.

You, following my trip, who have believed in my project and supported me from the beginning.

PS: Sorry for my english, I lost most of it due lack of practice during 6 months! ;-)

Publié dans Le Grand Chemin

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T
<br /> <br /> Merci pour ce beau récit et ces belles images...<br /> <br /> <br /> Parution du livre « Pour un commerce<br /> juste : La<br /> Route du café, des Yungas à<br /> la Bretagne » de Tugdual Ruellan et Bernard Bruel<br /> <br /> <br /> Bonjour,<br /> <br /> <br /> J'ai le plaisir de vous faire part de la parution d'un livre que<br /> j'ai coécrit avec Bernard Bruel, enseignant à Rennes, « Pour un commerce juste : La Route du café - des Yungas à la Bretagne » (Editions Rives d’Arz), à la suite d’un reportage<br /> effectué dans les plantations de café en Bolivie et l’accompagnement depuis 15 ans de l’aventure initiée par Yves Thébault, directeur du CAT centre d’aide par le travail de Bain-de-Bretagne, Guy<br /> Durand, alors président de Max Havelaar France et Olivier Bernadas, torréfacteur, fondateur de la société Lobodis.<br /> <br /> <br /> Madame Luzmila Carpio, ambassadrice de l’Etat plurinational de<br /> Bolivie en France, nous a fait l’honneur d’en rédiger la préface.<br /> <br /> <br /> Disponible<br /> sur http://www.rivesdarz.fr/ <br /> <br /> <br /> (traduit en espagnol) – un CD à l’intérieur de musiques offertes<br /> par des amis musiciens ou enregistrées sur place.<br /> <br /> <br /> En vous remerciant de bien vouloir s’il vous plaît nous aider à en<br /> faire la promotion. Les bénéfices seront reversés aux coopératives boliviennes.<br /> <br /> <br /> Bien cordialement,<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> L’aventure commence en 1993 lorsque trois Bretons se<br /> <br /> <br /> lancent, contre vents et marées, dans le commerce équitable :<br /> <br /> <br /> Guy Durand, alors président de Max Havelaar France,<br /> <br /> <br /> Olivier Bernadas, gérant de la jeune société Lobodis, et Yves<br /> <br /> <br /> Thébault, directeur du Centre d’aide par le travail de Bain-de-Bretagne.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Leur défi : proposer un café de qualité, certifié biologique,<br /> acheté<br /> <br /> <br /> au juste prix aux petits producteurs, transformé en France<br /> <br /> <br /> par des ouvriers en situation de handicap.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Tugdual<br /> <br /> <br /> <br />
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